D'un prétendu ''malheur palestinien''

C'est un bien curieux amalgame que celui qui associe shoah et ''génocide palestinien''... Parce qu'il y aurait un génocide palestinien. Entre le moment où ce pseudo-peuple a été créé, c'est à dire au milieu des années soixante, et aujourd'hui, la population est passée de quatre cents mille personnes à près de 4 millions aujourd'hui. Etrange génocide qui aboutit à multiplier par dix une population, en soixante ans à peine...

Alors qu'il n'y a en fait, ni génocide, ni Palestiniens !

Cette fausse symétrie a fini par légitimer, jusque dans les universités israéliennes, la commémoration du jour de la Naqba, la catastrophe, la fondation de l' Etat d'Israël et la Déclaration d'Indépendance. On a pu voir ces jours-ci à l'université de Tel Aviv un déferlement de porteurs du drapeau du Hamas, lequel a même été hissé dans les rues d'Israël.

Le problème palestiniais remonte en réalité  à une centaine d'années, alors que le territoire de la Palestine mandataire était administré par les Anglais. La couronne britannique décida d'y prélever de quoi former un nouvel état, celui de la Transjordanie. Ses dimensions étaient loin d'être insignifiantes puisqu'il fut fabriqué avec 80% de l'ancienne terre de Palestine : le Foyer National Juif dût se contenter de ce qui restait, soit 20% du Territoire initial, sur lesquels il fallait encore prélever de quoi donner aux arabes. Cette année, l'Etat transjordanien hachémite, devenu la Jordanie en 1922, a cent ans !

Ces génocidés sont donc passés de quatre cents mille à quatre millions de personnes, qui sont majoritairement au chômage. (J'allais écrire dans leur écrasante majorité mais vous allez voir que ce n'était pas une bonne idée d'employer l'adjectif écrasante). Dérivatif à leur désoeuvrement : ces gens tournent des films de propagande, des cascades dans les villages arabes où des jeunes jouent à se faire écraser par des automobilistes juifs, sous les voitures desquels ils se jettent...

Les hoax en tout genre redoublent sur internet. Les images sont montées, bidouillées, bidonnées, les séquences sont jouées par des comédiens amateurs ou professionnels, à grand renfort de rouge hémoglobine et de noir pour oeil au beurre de la même couleur.

Lors de l'affaire al-Dura, il y a presque 22 ans, c'est le rôle du commentaire du journaliste - ou prétendu tel - Enderlin, une assersion, l'enfant est mort, qui fût la clef du hoax. En déclarant l'enfant mort, il inférait une réalité, il la créait de toutes pièces... En réalité, on n'en savait rien. 

Magie du verbe créateur ! Prononcée par quelqu'un ayant une autorité (Charles Enderlin était à l'époque correspondant permanent au Proche-Orient) la formule crée la réalité qu'elle énonce.

J'ai déjà parlé dans un autre article des caractéristiques de la voix de Charles Enderlin. Elle a quelque chose d'hypnotique : grave, avec des inflexions mielleuses, d'une onctuosité qui rappelle celle du regretté Pierre Bellemarre, maitre du suspense et de l'horreur qui racontait si bien, à la radio, les histoires les plus affreuses, avec une sorte de gourmandise aux passages les plus épouvantables... Il a suffi qu'Enderlin déclare le décès pour l'officialiser, légalement, définitivement.

C'est pour venger la mort du petit Mohamed que tant de Juifs furent assassinés, notamment le journaliste Daniel Pearl, mis à mort devant une photo de l'enfant mort au carrefour de Netzarim selon le ''reportage'' diffusé sur France 2, et c'est pour ''venger les Palestiniens'' qu'un pauvre type prénommé lui aussi Mohamed tira dans la tête d'une petite fille de huit ans, devant son père. Qu'il tua un père et ses deux fils, dont le plus petit avait sa sucette à la bouche. Il faut toujours plus de malheur pour venger le fameux ''malheur palestinien''.

J'ai une amie qui aime se gargariser avec ce ''malheur palestinien'', pour lequel elle prétend avoir la plus grande sympathie. Ce mythe d'un prétendu malheur palestinien a la vie dure. Voilà des gens partis d'eux-mêmes, en mai 48, sur le conseil des armées arabes, notamment l'armée égyptienne, qui leur avaient promis qu'ils pourraient revenir bientôt, une fois que les yahouds seraient tous égorgés ou foutus à la mer; mais les Juifs gagnèrent la guerre, contre toute attente. Et prièrent les arabes de rester...

Ils n'ont pas accepté le vote de l'ONU en novembre 47. Ils ont toujours dit non. Ils ont attaqué les Juifs au lendemain de la Déclaration d'Indépendance, qui était d'ailleurs un Shabbat, puisque les images d'archives montrent Ben Gourion lisant à toute vitesse le papier portant la Déclaration d'Indépendance le vendredi après-midi, quelque heures avant l'entrée de Shabbat !

Ils ont joué, ils ont perdu. De quoi se plaignent-ils ? Ils sont mauvais perdants. Prétendent vouloir récupérer leur mise. Se victimisent à qui mieux mieux, sous l'oeil attendri des Européens et de pratiquement toute la planète.. Entretiennent chez les jeunes enfants, en Syrie, en Egypte, au Liban et dans les territoires prétendument occupés le culte du martyr. Affirment haut et fort vouloir venger les morts de Jénine. Commettent des attentats atroces sur des écoliers, des familles endormies, des soldats, des civils dans des centres commerciaux, comme dernièrement à Beershéva et à Tel Aviv.

On nous accuse d'être un pays d'apartheid... 

Je veux que vous sachiez qu'ici en Israël, les arabes, les druzes, les bédouins et autres "palestiniens" sont très bien traités. Ils font des études, deviennent médecins ou dentistes, analystes-programmeurs, infirmières, avocats, juges... Mon dentiste est arabe, mon chauffeur, bédoin, l'avocat de l'association est arabe ''palestinien''... Le chauffeur d'ambulance et la fille qui fait les radios à Soroka, aussi. Et pas plus tard que ce matin, je suis allée déposer ma déclaration d'impôts, le type de la sécurité était un bédoin. L'employée des impôts qui m'a reçue au guichet, une jeune arabe voilée, très sympathique au demeurant, qui s'est déplacée plusieurs fois pour aller voir son chef dans le bureau d'à côté, elle a même tenté de trouver un collègue plus calé qu'elle pour m'aider à remplir le formulaire et répondre à mes questions.

Les arabes vivent très bien, chez nous en Israël. C'est chez nous, oui, Israël est un pays juif, avec une minorité arabe. Une minorité de moins en moins minoritaire.

Quand ils vont en prison pour une raison ou pour une autre, ils mènent une vie de coq en pâte. Font des études gratuites. Alors que pour nous z'aut's c'est payant, et pas qu'un peu. Ça coûte "bonbon", en Israël, les études. S'ils sont en prison parce qu'ils ont commis un attentat, ils sont grassement rénumérés, de plus, par l'Autorité palestinienne, qui leur verse un salaire mirobolant, selon un barême très détaillé. Bref, le gouvernement achète la paix sociale. C'est un arabe qui est Président de la Knesset. Et il y a actuellement 6 députés arabes à la Knesset. Enfin, plus maintenant, car la 24ème Knesset a été dissoute ce matin. (Bon débarras)

Malgré tout ça, ils sont pas contents et le font savoir : nous déplorons actuellement 19 morts assassinés ces derniers mois à la mitrailleuse ou à l'arme blanche, tournevis, couteau de cuisine ou hache. Si si, hache. Comme par exemple à Bné-Brak le 29 mars dernier, il y a tout juste trois mois. Quand ils sont blessés par les forces de l'ordre lors des attentats qu'ils commettent, ils sont emmenés à l'hôpital et ils sont soignés par les meilleurs médecins.

La plupart des arabes veulent vivre en paix avec nous je crois. Mais ils me sont pas nombreux à nous témoigner leur peine et leur compassion quand un des leurs égorge l'un des nôtres. Au contraire, ils distribuent souvent des bonbons et des gâteaux après un attentat, et que plusieurs Juifs sont morts.

Donc ils sont chirurgiens-dentistes, avec des aides voilées à la mode islamique. Je suis sûre que vous n'avez pas ça encore en France.

Méfiez-vous, ça pourrait venir.

Mais en voilà assez avec avec ces gens qui se foutent du monde depuis trop longtemps. Ils ne veulent pas d'Etat palestinien, seulement nous empêcher, nous, Israéliens, de vivre en paix ici dans notre pays. Le rêve palestinien est un cauchemar, détruire Israël, car pour eux cette terre est terre d'islam. Et cette guerre que les gauchistes bobos de Paris jusqu'à Tel Aviv prétendent être une guerre d'indépendance et qu'ils subventionnent si généreusement est en réalité une guerre sainte : ces gens font en réalité le jihad, un des cinq piliers de l'islam.

Que l'on cesse donc de nous rebattre les oreilles du fameux malheur palestinien. Ce malheur-là commence à nous donner envie de vomir.

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