Comment on devient ANTIVAX



Je n'avais jamais pensé à la question des vaccins ni à celle de leur nocivité potentielle ou avérée, jusqu'à ma grossesse.
J'avais cependant fait un acte manqué significatif, à dix-huit ans : devant faire un certain nombre de rappels, avant de partir travailler en colonie de vacances, j'avais acheté plusieurs doses injectables, mais j'étais arrivée très en retard à la consultation et le médecin n'avait pas eu le temps de me recevoir.
Il m'avait donné un autre rendez-vous et avait mis les vaccins au frigo.
...Ils doivent y être encore !

A la réflexion, je me souviens qu'une amie m'avait mise en garde un soir contre les vaccins, en me faisant part de sa décision de ne pas faire vacciner son fils nouveau-né. 
Ajoutant ''quand tu auras des enfants, tu feras comme tu voudras... mais franchement ça donne pas envie, quand tu vois ce qu'il y dedans...''
Effectivement, ça donne pas envie.

Avez-vous remarqué ? De plus en plus de gens commencent leurs phrases, en ce moment, par ''je ne suis pas antivax, mais...''
Et à partir de là, ils développent une argumentation destinée à expliquer pourquoi ils se méfient des vaccins à ARN messager qu'on veut rendre obligatoire en France pour les soignants et autre personnel au contact du public. En Israël, pareil. Ou bien, pour déplorer les effets secondaires, que les industriels du vaccin ont de plus en plus de mal à cacher, ils commencent par une phrase du style ''Je ne suis pas antivax, mais quand même, il y a des gens qui en meurent, de ce vaccin. Et puis ce pass' sanitaire, l'imposer de cette manière, franchement, c'est chelou''.
Certes, c'est chelou et même, carrément facho, mais non, tout est de la faute de ces manifestants anti-vax, de ces soignants anti-vax, et de ces antisémites anti-vax, qui ne veulent pas jouer le jeu, même que ce sera de leur faute si on se fait réenfermer pour les fêtes. C'est à peu près ce qu'on entend un peu partout en Israël en ce moment. (Je crois que du fait que le patron de Pfizer, Albert Burla, est un Juif de Salonique, alors ce serait antisémite que de critiquer son vaccin... Etrange raccourci, non ?)
Donc on entend partout ''je ne suis pas antivax, mais... ''
Comme si être antivax était le comble de la déchéance et qu'il fallait se dédouaner absolument avant  toute critique du vaccin anti-corona : ''je ne suis pas antivax mais je trouve qu'on n'a pas assez de recul... Je ne suis pas anti-vax, et d'ailleurs je me ferai vacciner avec un vrai vaccin, un vaccin à virus atténué...''

Moi, je ne commence pas mes phrases ainsi. Parce que je n'ai pas la moindre envie d'aller me faire injecter quoi que ce soit, malgré l'intimidation et la pression. Non, je ne me ferai pas vacciner, ni avec un vaccin à ARN messager ni avec un à virus atténué, ni rien. Pas de vaccin pour moi, jamais. Merci bien, mais ça va bien. J'ai besoin de rien. Surtout pas d'un vaccin.
Je suis antivax et j'assume.

Cachez votre joie : vous tenez sous vos yeux le texte d'une antivax déclarée, décomplexée et fière. Vous me direz que quand même, j'ai été vaccinée, au moins dans mon enfance.
Evidemment, j'ai reçu, petite, les poisons réglementaires, la piqûre anti-variolique, celle contre le tétanos, la polio... A l'école, on nous apposa sur la poitrine le timbre contre la tuberculose. Ça grattait, au bout de quelque temps, ça démangeait, même, mais il fallait supporter quelques jours, il fallait faire attention de ne pas le mouiller en se lavant le matin, et après, ouf, à la faveur d'une douche, on pouvait s'en débarrasser. Donc oui, comme tout le monde j'ai reçu les injections à visée immunologique, celle contre le tétanos, celle contre la polio, ça s'appelait le DTCoq-polio à l'époque. J'étais encore un bébé lorsque notre médecin de famille me vaccina contre la variole à l'aide d'une plume, appelée vaccinostyle, stylet métallique qui ressemble à une plume. On l'appelle aussi ''lancette'', nom repris par le célèbre journal scientifique The Lancet, la référence du monde médical, vous savez, ce journal qui s'est déshonoré pour longtemps en acceptant de publier une fausse étude contre l'hydroxychloroquine...
J'ai encore à la cheville la trace de la scarification que le doc me fit, dans mon berceau. Mes parents croyaient bien faire. Sûrement les vôtres aussi. Mais moi j'ai refusé que l'on fasse à ma fille qui venait de naitre la moindre injection à visée immunologique. Je me souviens que le gars qui voulait la vacciner insistait beaucoup. Il me parlait d'un Heptamachin, il fallait absolument lui faire cet Heptamachin, j'ai fait relativement peu de grec mais j'en sais assez pour savoir qu'hepta veut dire sept.
Je me souviens d'avoir essayé de garder mon calme, en lui demandant posément s'il comptait sérieusement injecter un produit pour sept valences à un petit bébé qui venait de naitre. 
Il me regarda de travers, en se demandant visiblement s'il n'avait pas affaire à un membre de la secte des Mormons... A une demeurée.
Ou à une folle.
Je le rassurai en l'appelant docteur (les médecins aiment bien qu'on les appelle par leur titre, ça les conforte dans leur rôle de sachant et ils vous savent gré de le leur reconnaitre) en lui affirmant que je n'étais pas contre les vaccins. A l'époque le terme antivax était beaucoup moins en vogue qu'aujourd'hui.
''Allons, docteur'', lui dis-je, ''je ne suis absolument pas opposée à ce que ma fille reçoive ses vaccins, mais pas le jour de sa naissance !''
Il me répondit ''au contraire !''
...Comment ça au contraire ??
Et là, argument imparable : ''comme ça, ce sera fait !''
Allez hop, réglé. Tchik tchak vézéou, comme disent les Israéliens.

A l'époque, je n'avais pas encore fait l'Alya. J'ai accouché à Nouméa. Ce détail a son importance, car la salle d'attente était pleine de kanak, des Mélanésiennes très douces, discrètes et effacées, surtout devant le Blanc. La porte était ouverte, le pédiatre recevait les patientes à la chaine, et elles ne perdaient pas une miette de la conversation, qui devenait très animée. Bref, elles n'en revenaient pas de m'entendre tenir tête au docteur. Un homme. Un sachant. Un Blanc. Choquant. Comment osais-je le contredire ?
Je crois que je n'ai pas fait que le contredire, je l'ai aussi traité d'abruti et de triple idiot, je crois bien. De crétin diplômé. Qui voulait empoisonner ma fille au mercure et à l'aluminium, et lui refiler tout un tas de microbes alors que son système immunitaire n'était pas encore opérationnel. Lorsque je suis sortie de la consultation j'ai croisé quelques regards gênés, et celui d'une femme qui m'a souri. Sept vaccins c'est trop, vous avez bien raison madame... me souffla t-elle en caressant la tête de son bébé.
Maintenant, il parait que ce n'est plus sept, mais onze vaccins que l'on inocule aux petits enfants, dès la naissance, parfois sans demander l'avis des parents. Comment on peut injecter ce cocktail de saletés à un bébé nouveau-né, voilà qui ne laisse pas de m'étonner... Et de m'attrister.

Est-ce que vous lisez les notices ? 
Attention ! On devient antivax en lisant un jour par curiosité le nom des ingrédients, sur les boites... Les composants font froid dans le dos, sérum bovin foetal, formaldéhyde, (un poison cancérigène), bétapropiolactole, un corrosif... Du bromure, de l'aluminium, c'est un neuro-toxique, du thimérosal, c'est du mercure... Les vaccins sont faits avec des cellules de foetus humain avorté, des cellules de singes verts, contaminés au virus SV40, du phénoxyétanol, du sorbitol, des produits chimiques toxiques, du polysorbate... des conservateurs, des pesticides. Ces ingrédients sont présents dans la plupart des vaccins, avec des agents liants, pour être sûr que l'organisme ne pourra pas les éliminer.

On devient antivax en écoutant les parents d'enfants victimes d'accidents vaccinaux, dont on peut voir le témoignage bouleversant grâce au film Vaxxed, qualifié de conspirationniste par Wikipédia, dont le second volet est sorti en février 2019, en lisant, en réfléchissant, bref en acceptant de remettre le dogme vaccinal en question. En ce qui concerne l'actuelle folie vaccinatoire, c'est totalement criminel de vacciner les enfants contre le covid 19, étant donné qu'il n'y a aucun risque pour les enfants, qui ne sont pas malades : ils n'ont strictement aucun bénéfice et n'ont que le risque d'être victimes d'un effet indésirable, ou de mourir.

Je suis devenue antivax en lisant les notices, les noms en tout petit sur les boites, et puis des livres, celui que le docteur Eric Ancelet a consacré à Pasteur : Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique, paru en 1998. On y lit que ce monsieur n'était pas le bienfaiteur de l'humanité qu'on décrit habituellement, mais un intrigant et un truqueur. Un opportuniste et un charlatan, qui n'hésita pas à piller les découvertes de ses confrères, et à cacher les résultats catastrophiques de ses expériences...
On tombe de haut en lisant comment il mentit au procureur pendant le procès qui l'opposa aux familles des victimes de ses vaccinations, et comment il s'employa à faire taire ceux qui connaissaient la vérité. Les patients succombaient à une affection nouvelle qui fut appelée ''rage des laboratoires''... Attention, ce livre choquera les âmes sensibles qui tiennent au roman pasteurien, à la version politiquement correcte, au storytelling de la bienpensance, et tous ceux qui restent attachés inconsciemment au discours officiel. La vérité est bien différente de ce que l'on apprend à l'école, en tout cas, au sujet de Pasteur.
Il y a aussi celui de Sylvie Simon, Les dix plus gros mensonges sur les vaccins, et encore celui de Michel Georget Vaccinations, les vérités indésirables. Deux livres extraordinaires, bien documentés, bien écrits, au message limpide. Et qu'il faut lire absolument. Ils m'ont suivie dans tous mes déménagements.

Comment apprendre que l'aluminium est un neuro-toxique, qu'il est présent dans les vaccins injectés à hautes doses, qu'il est probablement responsable, entre autres, de la maladie d' Alzheimer, comme tendent à le montrer plusieurs études scientifiques, et ne pas devenir antivax ? Que le mercure, présent lui aussi dans la plupart des vaccins administrés aux jeunes enfants, à des doses extrêmement toxiques, principalement le ROR, Rougeole /Oreillons / Rubéole cause, lui, l'autisme, et vouloir qu'on l'injecte dans le corps de son enfant ? De surcroit, écrit Sylvie Simon, l'organisme d'un enfant ne peut affronter en même temps plusieurs éléments pathogènes : le vacciner simultanément contre plusieurs maladies apparait comme de la maltraitance.

Moi, en lisant tout cela, et que les cultures de virus dont se servent les vaccinateurs se font sur des reins de singes infectés, et venant d'apprendre que le système immunitaire n'est pas opérationnel avant 12, voire, 18 mois, j'ai décidé d'épargner tous les vaccins à ma fille. La pédiatre qui la suivait était joviale et compréhensive, elle respecta mon choix. En revanche elle ne voulut pas faire de faux : j'ai commencé à me demander comment j'allais pouvoir trouver un médecin qui accepterait de me faire une fausse attestation de vaccination quand elle aurait l'âge d'entrer à l'école maternelle.

Finalement, quand on y pense, la vaccination est un rituel, un rite de passage. Mais c'est une ineptie au niveau scientifique. Principalement parce qu'elle ne tient pas compte du système HLA, et du fait que tous nous sommes des êtres uniques. Que la vie, en chacun de nous, est infiniment complexe. Que vacciner revient à donner la même chose à chacun alors que nous sommes tous différents, avec un terrain différent, une histoire différente, des réactions différentes, un système sanguin différent... ça ne peut pas marcher. C'est d'un simplisme affligeant. C'est pour moi une telle évidence, que je trouve l'idée presque comique. On fait prendre aux gens des vaccins comme ils prennent des assurances... Puéril, non ?
Quand on sait que la maladie confère une immunité à vie, on se dit que peut-être, les maladies infantiles, il faut les faire, si l'on veut construire un bon système immunitaire... Comment peut-on préférer faire injecter des saletés, des cultures de virus agrémentées de métaux lourds à son enfant et se contenter de lui assurer une immunité théorique, et provisoire de toute façon, quelques années, cinq ans tout au plus ? 

Les vaccins n'ont jamais fait la preuve de leur utilité, et toutes les victoires portées à leur crédit devraient l'être à celui de l'hygiène et de la nutrition. Du progrès technique qui nous offre des frigos et de l'eau potable... Mais chut, motus, vous risqueriez de choquer toutes les bonnes âmes éprises du héros, du Sauveur de l'Humanité mentionné plus haut : à la rentrée, j'ai donc fait le tour des médecins, demandé une attestation de vaccination, essuyé plusieurs refus polis mais fermes, d'autres, très véhéments, très dans l'émotionnel, mais madame comment osez-vous me demander une chose pareille quand on sait que les vaccins ont sauvé tellement de vies en Afrique, et bla bla bla... J'ai essayé d'argumenter, l'eau potable, en Afrique, sauve plus de vies que la vaccination, peine perdue, dès qu'on émet la moindre critique au sujet des vaccins, on se fait traiter d'irresponsable et de mauvaise mère. Et puis finalement, coup de bol, y'en a un qui s'est gouré, sur la feuille il y avait ''non réalisés'', ''en cours de réalisation'', et ''réalisés'', d'un trait de stylo rageur il a barré les deux premières mentions tout en m'engueulant copieusement, et ce n'est que dehors que je me suis aperçu que je la tenais enfin, mon attestation ! Un miracle... Ou alors, quoi ? Un remord ? L'envie de m'aider, quand même ? Je ne le saurai jamais. Mais le miracle était là, tangible, sur cette feuille qui attestait que tous les vaccins étaient réalisés ! Alléluia.

Evidemment, on n'est pas à l'abri d'un décret obligeant les non-vaccinés à aller se faire déclarer en mairie, comme jadis les Juifs en France, juste avant les rafles, celle du Billet vert et celle du Vel d'Hiv... Faudra t-il aller se cacher dans une cave en attendant que la folie furieuse qui s'est emparée des gouvernants se soit calmée ? Aller faire des actions de sabotage, comme jadis les Résistants, et aller bricoler sur les tours histoire d'empêcher les chaines de télévision d'émettre ? The media is the virus, affirme une inscription bariolée lue l'autre jour sur un mur, à Tel-Aviv. How true ! Débrancher les gens de leur peur et de leur torpeur hallucinée serait une mitsva. Mais une mitsva qui peut vous valoir pas mal d'ennuis, non ? Personnellement, le complexe du sauveur m'a quittée, et je ne veux pas prendre de risques pour une Humanité qui me traite de complotiste et d'antivax depuis un an et demi. Et de toute façon je n'ai pas de pince coupante. Le seul risque que je suis prête à prendre est celui de retirer ma fille de l'école, comme beaucoup d'autres parents en Israël, fermement opposés à la vaccination des enfants. Les individus au gouvernement viennent, je le rappelle, de rendre obligatoire le passe vaccinal pour les enfants dès 3 ans. Les industriels du vaccin ont décidé de prendre leurs clients de plus en plus jeunes, en tout cas en Israël. Ainsi, clients, ils le seront plus longtemps... C'est tout bénef !
 
On devient antivax quand on entend parler d'une maladie nouvelle, apparue suite à une campagne de vaccination contre l'hépatite B, lancée en 1994, la myofasciite à macrophages :  enfants, adolescents, adultes, tout le monde devait y passer. Il y eut ensuite une épidémie de scléroses en plaques et de myofascite à macrophages, et la campagne fût suspendue en 1998. Sauf pour les soignants. Qui devaient continuer à se faire vacciner. Des études montrent un lien statistique formel entre myofaciite à macrophages et vaccins contenant des adjuvants aluminiques, comme le vaccin de l'hépatite B.
Mais les marchands de vaccins persistent à ne voir que des coincidences et invoquent souvent la génétique... Répétant que le lien qu'on cherche à établir n'a aucun fondement scientifique. Ne reste alors aux victimes des vaccinations que le recours en justice, long, et coûteux, y compris en énergie.

Des associations ''d'antivax'' tentent de lutter contre la banalisation de la vaccination, les vaccins ayant de plus en plus tendance à être utilisés comme de vulgaires produits de consommation :  https://www.aimsib.org/

Vous deviendrez antivax en lisant que les Etats Unis envisagent de rendre obligatoire la troisième injection de vaccin, dix milliards de plus dans les caisses des industriels du vaccin, ma foi... Une bagatelle !
Heureusement qu'ils avaient dit que ce serait tous les cinq ans la piqûre, comme pour les autres vaccins. Mais une telle manne, est-ce que ça se refuse ? Surtout quand les gens sont assez cons crédules naïfs obéissants stupides obéissants pour accepter de se la faire faire, la troisième injection. En attendant la quatrième, la cinquième, etc... C'est un peu comme les variants, on n'en a jamais fini... Sans doute parce que les variants viennent des mêmes cervelles que celles qui ont conçu les injections multiples ?

Vous avouerez que c'est un comble, pour une antivax, de se retrouver dans le pays le plus vacciné au monde... Mon pays, Israël, joue les cobayes pour un industriel du vaccin, et ses habitants sont sommés de se faire injecter la substance expérimentale à visée immunologique contre le covid, et de se plier aux décrets édictés grâce à l'état d'urgence, comme par exemple qu'il faut un pass' vert pour aller bosser à la Sinfonietta de Beersheva, où être admis à un festival en plein air. Ce soir, le festival Smilansky a lieu dans le quartier de la Vieille Ville, et malgré le fait que c'est en plein air, le pass' vert est également requis... Une aberration qui choque peu de monde. Je boycotte, donc, quoi que boycotter un événement auquel on n'est pas admis n'a pas grand sens.

Tout ce que j'espère, c'est que l'actuelle faillite de la vaccination en Israël ouvre un débat sur les vaccins en général, et qu'il soit enfin permis de discuter de leur utilité, de l"évaluer. Cette crise dite sanitaire aura au moins eu un mérite, permettre une éventuelle remise en cause de cette pratique somme toute récente qu'est la vaccination, qui s'avère risquée et finalement contre-productive. 
Après tout, on retire bien des médicaments dangereux, pourquoi pas des vaccins ? Il va bien falloir choisir entre notre santé et celle des entreprises des marchands de vaccins, non ?


Commentaires

  1. Excellent et brillant. Je dois avouer que je ne suis pas "antivax". Je ne supporte pas qu'on me mette une étiquette réductrice. Comme si le fait de se poser des questions faisait de moi un demeuré. Mon objection contre cette aberration vient d'observations. Les encéphalites en chaîne (variole), les "épidémies" de polio suite aux vaccinations, et puis le fait que le Dr Neveu à La Rochelle où j'habitais guérissait la polio simplement avec du chlorure de magnésium (tiens, un autre sel de chlore). Le Dr Neveu a été harcelé jusqu'au suicide par des gens dont on ne sait rien.
    Mais en plus, ceux qui veulent nous protéger de maladies "effrayantes" ne font absolument rien pour empêcher les empoisonnements industriels et agricoles. Ni nucléaires. Et enfin, tout ce qui est découverte bénéfique (Béchamp et autres) est systématiquement entravé.
    Merci.

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    1. Merci à toi de m'avoir lue ! Il faut espérer que les découvertes de Béchamp et les manigances de Pasteur soient découvertes, les unes et les autres...
      Quant au docteur Neveu, que son âme s'élève dans la paix et la lumière ! Amen !

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  2. Bravo, et merci beaucoup pour ce témoignage et ces informations !

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  3. Merci merci pour ce témoignage qui me touche +++

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  4. Quel plaisir de tomber par hasard sur vos réflexions d'antivax !...Nous sommes soeurs.
    Dans mon enfance, j'ai reçu comme vous le BCG et quelques autres vaccins, sauf le polio car ma mère pourtant très zélée avait appris qu'il n'était pas au point et qu'il avait causé pas mal de paralysies...
    Mère à mon tour, je n'avais pas d'avis sur la question et m'apprêtais à suivre la tradition. Mais vivant à l'époque dans un milieu plutôt bohême, je négligeai le calendrier vaccinal. Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir une convocation au commissariat de police pour cette infraction involontaire ! Très choquée, je décidais d'étudier la question...et je finis par découvrir de fil en aiguille la même chose que vous.
    Du coup fini les vaccins ! Mes enfants et petits enfants n'en reçurent aucun, et la petite dernière âgée de 4 mois échappera aux 11 vaccins ( comme elle a échappée a une pseudo jaunisse à la naissance pour laquelle le pédiatre voulait lui faire subir des rayons fort onéreux). J'en suis venue à penser que le scandale de l'escroquerie vaccinale était aussi monstrueux que les faux attentats du 11 Septembre ...
    Quel réveil, mes aïeux !!! On se croyait dans une certaine réalité alors qu'en fait on vivait dans un mensonge intégral. Toujours de fil en aiguille j'ai fini par me demander si ce n'était pas Israël, votre pays et celui de ma fille, qui était le chef d'orchestre de l'extraordinaire scénario du Great Reset...Quitte cette fois-ci à me faire taxer d'antisémite...Ce que je suis prête à assumer calmement, ayant déjà payé le prix par 15 ans de judaïsme orthodoxe...
    Chana Tova !

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    1. Il faut oser penser ce qu'on pense... tout fort ! Le monde médical est corrompu et ce n'est pas politiquement correct de le dire. Mais quelle naïveté de croire que ces gens se soucient de notre bien-être alors qu'on leur rapporte tellement plus en étant malades...😉 Bravo pour votre clairvoyance, et Shana tova !

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